samedi 13 octobre 2018

En route vers un autre cap

Je vous annonce que je fermerai mon atelier-galerie, situé au 385 Saint-Paul, dès la fin octobre. Je m'installe à Cap-Santé, petit village du comté de Porneuf. Notre maison sera située sur le Vieux-Chemin de Cap-Santé . Cette rue féérique m'offrira des sujets de peinture qui changent au gré des saisons. 

Monet a passé 43 ans de sa vie à peindre son jardin de Giverney. Il a peint son jardin d'eau 272 fois, son jardin fleuri 52 fois.

Quand le peintre n'a qu'à déplacer son chevalet pour trouver ses sujets, il vient de trouver son Nirvana. C'est ce que je pense avoir trouvé dans ce village.

Je vous ferai signe une fois installé. L'hiver prochain sera consacré à définir les plans de mon futur atelier et dès le printemps, je me mettrai à l'oeuvre pour sa construction. En principe, si Dieu le veut, je pourrai reprendre mon travail artistique au courant de l'été prochain.

En attendant, je chaufferia le ptit peôle, regarderai les feuilles s'habiller de couleurs et la neige me rappeler qu'elle est toujours blanche.

En terminant, si vous connaissez quelqu'un qui se cherche un condo divise, au rez-chaussée et situé au 884 avenue Cartier vous pouvez le diriger à cette adresse: 



samedi 15 septembre 2018

Off Galerie


Sylvain Atelier Galerie
Off Galerie-En dehors des sentiers battus
Samedi le 15 septembre de 17h à 23h

Loin de la cohue, l’atelier Galerie de Jacques Sylvain situé au 385, Saint-Paul vous attend sur le parcours de la Nuit des Galeries. La rue Saint-Paul ne s’arrête pas Chez Belley. Elle se prolonge au-delà de l’Auberivière. Sylvain Atelier Galerie, se trouve face à la Gare du Palais. 

Venez célébrer avec nous en dehors de ces sentiers battus…

Crédit photo Serge Philippe Tremblay

vendredi 31 août 2018

Que fais-tu dimanche ?

Oeuvres de Colette Matte
Église de Cap-Santé

Non! Je ne vous invite pas à l'inauguration de l'oeuvre!
L'oeuvre de Colette Matte s'appelle ainsi: Que fais-tu dimanche? 
Si vous passez dans le coin, n'hésitez pas à faire le détour que ce soit dimanche ou lundi...soir ou matin, midi minuit.


lundi 20 août 2018

Place des art en 1956

Voici à quoi ressemblait Place des Arts en 1956

Merci à Laurent Tremblay pour cette photo

Sculpture de Roland Dinel



vendredi 20 juillet 2018

"Les vrais royames tiennent souvent au creux de la main" (Philippe Claudel)

Sylvain Atelier Galerie
385 Saint-Paul
Québec, PQ

 « On ne naît pas artiste, on le devient » [1]

J’ai ouvert mon Atelier-Galerie depuis novembre 2017. J’y produis et accueille les visiteurs qui se font passablement plus nombreux qu’à mon ancien lieu de production artistique. J’y fais de belles rencontres.
Depuis que j’y suis installé,  j’entends des commentaires qui me rendent un peu amer. Ces commentaires proviennent désolément  de d’autres artistes. Allez savoir pourquoi?

On me lance ce genre de boutades « va travailler» et on s’assure que tout le monde entende afin de bien ricaner.  On ajoute dans  la même continuité «  j’irai te visiter quand j’irai manger à L’Auberivière ».
 
Je dois vous dire que ces commentaires me rendent un peu triste et je dis à ceux et celles qui se reconnaîtront qu’on ne peut créer d’œuvres artistiques sans y mettre le temps et l’effort. De plus, j’ajouterais que même si mon Atelier-Galerie est situé dans l’édifice de l’Auberivière, les personnes qui fréquentent cet endroit sont très respectueux et je suis très admiratif de ceux et celles qui y travaillent.

Les artistes à travers le monde se logent aux endroits où les baux sont abordables, souvent loin des endroits touristiques, et ces endroits deviennent souvent de hauts lieux de création. 

On me demande souvent quelle entente j’ai pris au niveau de mon bail avec mon propriétaire. Il semble que l’on me pose cette question pour vérifier les oui-dire disant que je serais expulsé prochainement. À ceux et celles qui spéculent sur mon sort,  je vous dit qu’en ce qui concerne mes engagements que je vous préviendrai quand je déciderai de quitter ou quand mon bail prendra fin.

Maintenant laissez-moi vous dire que depuis mon ouverture j’apprécie mon nouveau lieu de création. J’y rencontre de belles personnes et je ne me plains pas d’avoir un endroit où je peux réaliser, exposer et vendre mes réalisations.

Je remercie ceux et celles qui m’ont aidé à m’installer. Marie-Claude, Cléophas Robin qui a réalisé beaucoup de travaux et  Jacques Lacasse qui lui prête son atelier, Gilbert Sévigny et Jean Coulombe qui ont travaillé à mon nouveau site internet (bientôt en ligne). Je remercie aussi ceux  et celles qui passent à l’atelier pour me donner un mot d’encouragement (Don Darby, Manu Legendre, Michel Raymond, Jacques Magnan, Alain Brodeur, Alain Leblond, Claude Robitaille, virtuellement de Norvège, Pierre Lanoie, Simon Carmichael, Rejeanne Lamothe…etc).

Merci à tous ceux et celles qui ont acheté un de mes tableaux. Ce fût pour moi une belle marque de reconnaissance. Plusieurs d’entre vous étiez de passage à Québec, d’autres se sont simplement arrêtés devant ma vitrine et sont tombés en amour avec l’un de mes tableaux. Certains étaient des amis et d’autres se sont laissés entraînés par des connaissances ou amis qui les ont initiés au monde des collectionneurs.

Je vous invite, ceux et celles qui disent aimer les artistes et l’art, à faire le décompte des œuvres d’art originales que vous possédez. Posez-vous la question une fois cet inventaire fait, si votre amour pour l’art est virtuel ou réel.      




[1] Adaptation d’une citation de Simone de Beauvoir



jeudi 28 juin 2018

Citations de Philippe Claudel

Quand le nombre de crétins est plus important que le nombre de gens intellignets, ça ne sert à rien, c'est les crértins qui gagnent.

Les vrais royaumes tiennent souvent dans le creux de la main.

mercredi 16 mai 2018

Le corbeau qui vole la lumière

Le corbeau qui vole la lumière
Une légende du  peuple Haida


Après avoir passé l'hiver au Musée du Bronze D'Inverness la bête trône maintenant devant le 884 avenue Cartier

Le Totem
Le totem rend par ses représentations graphiques eu une place importante dans la vie et la spiritualité et la pensée amérindienne.
La réalisation de ce totem rend hommage à la culture Haida et s’inscrit dans cette démarche de préservation des récits. En effet plusieurs légendes on comme toile de fond Le Corbeau être magique et filou qui donne naissance à la lumière et sème sur son passage lacs, rivières et vie terrestre.
Le corbeau
Figure principale de La légende le corbeau vole la lumière il dominera le haut du totem et protégera des ses ailes toute sa création.
La Tortue
La tortue dans l'imaginaire autochtone, la tortue est associée aux grands mythes de la création du monde. Lent et tenace, cet animal symbolise la sagesse et la persévérance. De nobles qualités qui ont permis aux nations autochtones de survivre, depuis des millénaires, en terre d'Amérique. Elle est également le symbole de la santé. Elle représente aussi dans ce projet la lente évolution de notre planète terre qu’elle porte sur son dos.
La terre
Notre planète y est représentée elle repose sur le dos de la tortue.
La mère et l’enfant
La mère et l’enfant sont assissent sur le globe en guise de protection. Elle tient son enfant qu’elle s’est si fragile comme l’est la terre mère qui donne naissance à la vie.
L’homme
L’homme est aussi représenté en union avec la mère. Il forme un tout, un union inséparable qui assure la survie de l’espèce. La famille est en quelque sorte au cœur des valeurs qui sont transmises par ce
s derniers symboles.


mardi 3 avril 2018

Tradition orale-Qui se cache derrière cet épais brouillard ?


La tradition orale est une façon de présenter et de transmettre l'histoire, la loi et la littérature de génération en génération dans les sociétés humaines (peuples, ethnies, etc) qui n'ont pas de système d'écriture ou qui, dans certaines circonstances choississent ou sont contraintes de ne pas l'utiliser.

Mon ami , Jean Provencher, m'a donné un bel exemple de ce savoir culturel.

Pour en savoir plus long sur l'origine de cette chanson: allez sur le Blog Les Quatres saisons et lisez l'article intitulé Le Vague à l'âme que Jean a écrit en 2012.

vendredi 16 mars 2018

Sylvain Atelier Galerie


Extrait du carnet d'écrivain de Jean-Paul Beaumier

J'ai retrouvé des liens de parenté entre le travail d'écrivain et celui d'artiste peintre.



Écrire s'apparente au travail du mineur qui chaque jour s'enfonce dans les entrailles de la terre avec l'espoir d'en extraire autre chose que de la gangue. Chaque jour, l'écrivain entre à l'intérieur de lui, descend lentement chacun des palliers en s'habituant peu à peu à la pénombre, en évitant les écueils afin de poursuivre le travail amorcé la veille, sans plus de certitude. À tâtons, il repère les passages souterrains et s'y engage de nouveau. Certaines galeries ne mèneront nulle part, il le sait d'expérience, mais comment en être sûr avant de s'y être engagé et de les avoir creusées? D'autres feront miroiter la promesse d'un filon inépuisable avant de se révéler aussi stérile qu'un mirage. Parfois, quelques chose brille dans le noir, une faible lueur efface en vain l'obscurité. L'écrivain redouble alors d'ardeur. Chacun des mots livrés à la lumière produit un éblouissement.

Chaque écrivain fore son propre univers, qui explorera le plus souvent seul sa vie durant. Chaque fois qu'un écrivain meurt, c'est une mine qui est à jamais condamnée.

.....

Que ressent le mineur lorsque, après son quart de travail, il ne ramène rien qui vaille à la surface?  A-t-il quand même le sentiment du devoir accompli  Éprouve-t-il quelque satisfaction ? Que cache toute cette suie qui masque son visage? 

Merci, Jean-Paul, pour cette belle analogie!

Extrait du carnet littéraire, L'esprit tout en arrière de Jean-Paul Beaumier, Lévesque éditeur 

jeudi 1 mars 2018

Philadelphie et la Fondation Barnes

Un musée à visiter vraiment exceptionnel!




mardi 13 février 2018

Le retour de Don Quichote


Vernissage de la St-Valentin en présence de l'artiste François Lapierre


mercredi 7 février 2018

Une promesse

Faire la découverte d'un jeune artiste. Avoir le plaisir de dire j'y étais! Avoir la chance de dire: "J'ai acheté ce tableau parce que je l'aimais alors que ce peintre était à peine connu. Maintenant, je ne pourrais plus m'offrir ses oeuvres à prix fou"

C'est ce que vous promet Sylvain Atelier-Galerie


vendredi 2 février 2018

Le Chevalier de l'amour

Attention aux cœurs sensibles! Le Chevalier de l’Amour sera présent le 14 février chez Sylvain Atelier Galerie 385 Saint-Paul lors d’un 5 à 7 écarlate. Surveillez votre fil d’actualités et vos courriels car d’autres informations vous seront transmises sous peu. En attendant inscrivez cette date à votre agenda.


lundi 22 janvier 2018

Artisans du huitième jour


Voici une réflexion de Hubert Reeves publiée dans Le banc du temps qui passe (Méditations cosmiques), Seuil



Combien d'artistes, peintres, poètes et musiciens ont persisté toute leur vie dans leur activités créatrices, en dépit, quelquefois, de conditions pénibles. Beethoven, atteint d'une surdité croissante, s'acharne sur son travail. Il écrit "Apporter de la musique aux hommes est la seule chose qui donne un sens à ma vie".

Ainsi en est-il de Van Gogh, sentant monter la folie, de Rembrandt criblé de dettes, de Garcia Lorca : "J'écris pour ne pas mourir".

A l'artiste qui s'interroge sur la nature de la pulsion créatrice qui le possède, on peut signaler l'analogie avec le comportement de la nature tout au long des milliards d'années qui ont transformé le chaos initial du cosmos en une collection de structures organisées et d'espèces vivantes. On pourrait lui expliquer : "Comme tous les organismes vivants, tu es, toi-même, un fruit de cette merveilleuse histoire de l"organisation de la matière et de la croissance de la complexité cosmique. Tu poursuis et prolonge ce mouvement en ajoutant de la beauté au monde".

Cest le sens, je crois, de la phrase de la poétesse acadienne Antonine Maillet:

J'écris pour achever le monde, pour ajouter à sa création, après les sept premiers jours, un huitième jour.

Il y a quatre siècles, les oeuvres de Bach, de Mozart, de Mahler n'existaient pas. Quel enrichissement depuis cette époque ! Je ne puis penser sans émotion au moment où Mozart ayant juste terminé l'écriture de La Flûte enchantée, dépose sa plume et regroupe ses feuilles de musique. C'est un moment fort de l'humanité, de la réalité tout entière.

Tous les créateurs ont ajouté de la beauté au monde. Ils ont embelli notre vie en nous offrant des bonheurs ineffables qui nous réjouirons encore longtemps.     

vendredi 19 janvier 2018

Exposition Darby -Pallafray

                 

Exposition à ne pas manquer: Darby-Pallafray
Bibliothèque Étienne Parent

Salle Jean-Paul Lemieux
3515 Clémenceau, Québec