vendredi 18 janvier 2013

«Ce moment où rien n'arrive» Edward Hopper

Pour Fabrice Luchini, qui a vu l'exposition du Grand Palais avec l'œil du critique d'art, l'artiste américain se situe entre Céline et Schopenhauer : chez lui, l'homme n'est jamais libéré de l'accablement Lisez le texte c'est des plus intéressant: Cliquez ici pour lire l'article

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Intéressant de lire une critique par un sensible de l'émotion plutôt qu'un critique inscrit dans l'histoire de l'art !
À lire : l'hiver de la culture de Jean Clair chez Flammarion.
Carol Poulin

Anonyme a dit…

Je trouve intéressant aussi cette critique. Elle met encore une fois en exerque le fait que l'art ne réagit à aucune loi. Sa seule raison d'exister réside dans le fait qu'il suscite une émotion. Et quand on regarde une oeuvre de Hopper, on observe, puis on scrute. Déjà là, on est accroché.
Il y a de bons techniciens qui font des oeuvres inintéressantes.
La beaute n'est pas nécessairement dans la perfection.
marsan