mardi 27 mars 2012

Laissons de coté l'art pour s'intéresser aux revendications étudiantes

L'accessibilité aux études ne devrait en aucun cas dépendre de la capacité à s'endetter, elle devrait être défendue comme un droit inaliénable, et son financement devrait être pris en charge collectivement à travers un système de transferts et d'impôts réellement progressifs. C'est ce modèle de solidarité intergénérationnelle que défend le mouvement étudiant, qui, loin d'individualiser le problème de l'accès aux études, est porteur d'un projet de société où les personnes et le bien commun ont préséance sur le profit des banques et des caisses.

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Estelle Grandbois et Mathieu St-Onge, doctoratans en sociologie à l'université du Québec à Montréal et Maxine Lefrançois doctorant en socilologie à l'Université Laval.

1 commentaire:

S. Carmichael a dit…

Totalement d'accord. L'éducation, c'est la clé qui ouvre la porte de la liberté.